préjudices

3ème Dire à l'Expert Chaîne -

Déclarations comparées du Dr TAZARTES et des Experts judiciaires Laurent LAROCHE et Gilles CHAINE

 ».Déclarations comparées du Dr TAZARTES et des ExpertsLe 1er juillet 2007, j'envoyais à l'Expert Gilles CHAINE trois nouveaux Dires à Expert, rédigés après avoir pris connaissance de la déclaration écrite, occulte, du Dr TAZARTES, en date du 12 novembre 2002 et l'avoir comparée aux écrits des Experts LAROCHE et CHAINE. Le troisième d'entre eux s'intitulait : « 
Le Dr TAZARTES a donné sa déclaration aux Experts judiciaires, de la main à la main. Je n’ai pas, du tout, eu connaissance de l’existence de cette déclaration lors de la 1ère expertise. Le Pr CHAINE (2ème expertise) a fini par me l’envoyer avec 2 mois de retard, après avoir rédigé son pré-rapport. Il n’a pas répondu à mes observations sur le sujet – sous prétexte que je les lui avais communiquées en retard – et n’a pas modifié son rapport d’expertise.
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La comparaison des trois textes met en évidence leur parfaite similitude. Les discours des Experts apparaissent, non pas comme l’aboutissement d’un travail d’expertise personnel, honnête et rigoureux, mais comme la simple répétition des déclarations du Docteur TAZARTES, dont ils reproduisent les erreurs et les fausses déclarations. Le résultat équivaut à une véritable désinformation, visant à exonérer les chirurgiens de toute responsabilité médicale – au mépris du bon sens, des examens et comptes-rendus décrivant mon état, des données acquises de la science et de la pratique médicales, ainsi que des règles de déontologie de l’expertise judiciaire.
Voici quelques exemples :

Ø  La malocclusion palpébrale, non pathologique en elle-même, pour laquelle j’étais allée consulter le Docteur  TAZARTES, et l’exophtalmie bénigne que j’avais depuis 15 ans, devient « orbitopathie /  ophtalmopathie dysthyroïdienne », « myopathie dysthyroïdienne » et « exophtalmie disthyroïdienne pouvant compromettre la vision ».

Ø  La malocclusion palpébrale, pour laquelle le Docteur TAZARTES m’a prescrit une 1ère DOO et pour laquelle le Docteur KRASTINOVA m’a prescrit une deuxième DOO, est niée ou rendue « subjective » – alors que le Docteur TAZARTES l’a aggravée en fixant les ligaments palpébraux en deçà de leur point de fixation d’origine. A ce sujet, je voudrais que le Dr TAZARTES et les Experts expliquent ce qu’ils entendent par  « malocclusion subjective » 

Ø  Tous les autres dommages que j’ai établis sont pareillement niés, ou passés sous silence.

Ø  La diplopie, manifeste dans toutes les positions du regard, y compris en position primaire, est réduite au « regard inférieur extrème latéral gauche » (en contradiction avec tous les examens et comptes-rendus) ;

Ø  L’œil le plus atteint ne serait plus le droit, mais le gauche (en contradiction avec les tous les examens et comptes-rendus) ;

Ø  L’insuffisance de divergence devient une insuffisance de convergence (en contradiction avec les tous les examens et comptes-rendus) ;

Ø  La décompressions orbitaire par voie coronale n’aurait plus d’incidence sur et ne modifierait plus les fentes palpébrales ;

Ø  Le raccourcissement des fentes palpébrales et le relâchement subséquent des paupières inférieures n’aggraveraient pas la malocclusion. (En d’autres termes, la longueur de la tringle n’a plus d’incidence sur le froncé du rideau et votre rideau sera tendu ou détendu de la même façon, que vous l’adaptiez sur une tringle de 1 mètre ou sur une tringle de 2 mètres) ;

Ø  Les décompressions orbitaires par voie coronale n’auraient plus d’incidence sur la vision comme sur la motilité oculaire (atteinte des muscles, de l’acuité visuelle, du champ visuel, de la vision nocturne)

Etc. (Voir tableau)

Déclaration du Dr TAZARTES

(12 avril 2002)

Rapport du Pr LAROCHE

(19 mai 2003)

Pré-rapport du Pr CHAINE

(11 avril 2007)

« Maladie en cause : Maladie de Basedow avec exophtalmie séquellaire avec sensation d'occlusion incomplète de l'œil gauche la nuit. »

« Il persistait, lors de la consultation initiale, une orbitopathie séquellaire avec exophtalmie et malocclusion nocturne gauche subjective. »

« Mme BUCHER présentait une maladie de Basedow depuis 1985 ayant été traitée et ayant récidivée dans les années 93 à 94. »

 

 « Madame BUCHER est porteuse depuis 1985 d'une maladie de Basedow connue, avec début d'ophtalmopathie dysthyroïdienne » (p. 3)

«  …le Docteur KRASTIVONA… lui aurait expliqué que lorsque l’on opère une patiente présentant une myopathie dysthyroïdienne…. » (p. 6)

« Ce qui est une spécialité médicale c'est la prise en charge d'une exophtalmie disthyroïdienne pouvant compromettre la vision. » (p. 15) 

« Madame BUCHER atteinte d'une ophtalmopathie thyroïdienne est opérée à deux reprises… » (p. 16)

« Madame BUCHER était atteinte d'une ophtalmopathie dysthyroïdienne, séquelle de la maladie de Basedow qu'elle avait présentée en 1985. » (p. 11)

« La prise en charge de l'ophtalmopathie dysthyroïdienne est complexe. » (p. 13)

« …les patients présentant une ophtalmopathie dysthyroïdienne avec des signes inflammatoires… Il ne s'agissait pas du cas de Madame BUCHER qui présentait un stade séquellaire sans signe inflammatoire» (p. 13)

« sensation d'occlusion incomplète de l'œil gauche la nuit » ;

« malocclusion nocturne gauche subjective » ;

« ses symptômes subjectifs nocturnes » ;

« la sensation de mauvaise fermeture oculaire la nuit » ;

« ses symptômes subjectifs nocturnes » ;

« persistance subjective de cette malocclusion » ;

« ce symptôme subjectif… » (X 2)

« Vers 1992/93… Madame BUCHER aurait noté une exophtalmie, responsable d'une inocclusion palpébrale essentiellement nocturne. » (p . 3)

 « Inefficacité de l'intervention car l'inocclusion nocturne persiste… » (p. 4)

« Madame BUCHER se plaint … d’une lagophtalmie nocturne persistante (inocclusion palpébrale)… » (p. 7)

« …Il existait un problème de fermeture incomplète des paupières à gauche mais sans signes objectifs de lagophtalmie» (p. 6)

« mal occlusion palpébrale essentiellement nocturne prédominant surtout sur l'œil gauche. » (p. 7 ; p. 11) ;

« …mal occlusion nocturne plus marquée à gauche qu'à droite. » (p. 8) ;

« …. une impression de ride et toujours de l'inocclusion palpébrale nocturne. » (p. 9) ;

 « persistance de l'inocclusion nocturne. » (p. 14)

« La sensation de paupière supérieure qui frotte sur la cornée est en partie subjective. » (p. 15).

« La chirurgie n'a, à aucun moment, modifié le status de la paupière supérieure ou du muscle orbiculaire qui puisse expliquer la persistance subjective de cette malocclusion. »

« On observe… une bonne occlusion palpébrale... Il existe une bonne occlusion palpébrale. » (p. 7)

« L'intervention… est une décompression orbitaire. Il n'a donc pas été touché aux paupières. » (p. 14)

 « Il existe une bonne occlusion palpébrale. » (p. 11)

 « Les autres lésions alléguées (…), en particulier les modifications de la taille des fentes palpébrales sont subjectives. » (p. 15)

« Une chirurgie réparatrice orbitaire a donc été réalisée…

décompression orbitaire de la paroi interne et latérale de l'orbite par voie coronale

« L'intervention pratiquée par les Docteurs TAZARTES et KRASTINOVA est une décompression orbitaire» (p. 14)

« le motif de consultation est une mal occlusion palpébrale » p. 7 (…) « Les interventions dont a été l'objet Madame BUCHER ont consisté par voie coronale, en des décompressions orbitaires » (p. 12)

« …on ne retrouvait pas de rétraction des paupières supérieures expliquant une malocclusion ne se manifestant que la nuit.

« …je n'ai à aucun moment, pu mettre en évidence la malocclusion (fermeture incomplète de l'œil la nuit) dont se plaint la patiente : il n'existe aucune rétraction palpébrale supérieure ni inférieure… »

« …pas d’asynergie oculo-palpébrale ni de rétraction de la paupière supérieure» (p. 8)

« Cette mal occlusion pouvait avoir plusieurs origines, soit une rétraction de la paupière supérieurece qui n’était pas le cas » (p. 8)

 « En l'absence de rétraction de la paupière supérieure » (p. 9)

« Madame BUCHER ne présentait pas, ni avant la première intervention, ni avant la seconde intervention, de rétraction de la paupière supérieure. » (p. 12)

 « …malocclusion nocturne pouvant être en rapport avec l'exophtalmie et la ptose des paupières inférieures… »,

« …paupières inférieures qui étaient ptosées et rétractées… »

« vaste zone de sclère à nu… et un gonflement des paupière inférieures (réalisant l'aspect habituellement décrit sous le terme de "poches") en rapport avec son ophtalmopathie Basedowienne. » (p. 6)

« L'examen clinique réalisé par le Docteur TAZARTES n'a pas mis en évidence de rétraction palpébrale, ni supérieure ni inférieure, pouvant expliquer cette mal occlusion

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