Le Dr KRASTINOVA devant l'Ordre des Médecins : Mon Mémoire en réplique dans le cadre de ma plainte à son encontre - Plan du Mémoire

Je publie, dans les deux derniers articles du blog, le mémoire en réplique que j’ai envoyé à la Chambre disciplinaire de première instance d'Ile de France de l'Ordre des Médecins, dans le cadre de ma plainte à l'encontre de Mme KRASTINOVA.

 Plan du mémoire

I. RAPPEL DES FAITS

1ère opération de décompression orbitaire réalisée par le Dr TAZARTES

- Résultats de l’opération : graves dommages corporels

- Nécessité d’une deuxième intervention en raison des dommages corporels causés par la première

II. L'ATTITUDE IRRESPONSABLE ET CRIMINELLE DE MME KRASTINOVA

1) La première consultation eut lieu à la clinique du Château de la Maye, à Versailles, où je devais également être opérée

Finalement, Mme KRASTINOVA décide que je serai opérée non pas à la clinique du Château de la Maye à Versailles, mais à l’hôpital Foch de Suresnes :

« Mais on écrit ce qu’on veut sur un compte-rendu opératoire ! Il suffira que je ne dise pas qu’il y a un aspect esthétique. »

2)   Information du patient : « Ce genre d’opération ne crée pas de diplopie »

Mme KRASTINOVA m’a répété cette phrase à chacune des trois consultations préopératoires.

Réaction du Dr TAZARTES (23 septembre 1999) : « Elle ne prendrait pas le risque de vous opérer si cela devait aggraver la diplopie (…) Madame Krastinova est très compétente. Si elle vous a dit qu’elle pouvait améliorer, alors on peut la croire»

3)   Fiche de « consentement éclairé »

. Mme KRASTINOVA m’a fait signer la fiche dite de « consentement éclairé » lors de la 3ème consultation préopératoire, le 18 novembre 1999, en me précisant que c’était une simple formalité exigée par l’hôpital. Cependant, au lieu de me la remettre, comme c’est l’usage, en me demandant de la rapporter le jour de l’hospitalisation si je ne changeais pas d’avis d’ici-là, elle l’a conservée précieusement, alors que nous étions à six mois de l’opération. Plus tard, elle l’a ressortie pour l’utiliser contre moi.

4)   Comme je refusais qu'il me touche en l'absence du Dr KRASTINOVA, le Dr BAUJAT m’a fait anesthésier de force, par surprise, pour m'empêcher de résister et qu'il puisse m'opérer quand même !

5)   Les suites opératoires

Inocclusion palpébrale

Problèmes oculomoteurs

Problèmes visuels

Autres problèmes fonctionnels

Problèmes esthétiques

Retentissement sur ma santé psychique et physique

Fin des études et de la promotion professionnelle

Fin de mes projets d’adoption

loisirsdesports et Fin des activités de

Autres problèmes

6)   Absence totale de suivi et de soins postopératoires

a.   Refus de me recevoir en consultation le jour du retrait des agrafes, le 18 mai 2000

b.   Refus de prolonger l’arrêt de travail au delà de trois semaines

c.    Aucun «état des lieux » ou bilan postopératoire et aucune prise en charge, ni de la diplopie phénoménale causée par l’opération, ni des autres atteintes

d.   Aucune fiche de suivi

7)   Non-assistance à personne en danger

8)   Responsabilité de Mme KRASTINBOVA retenue par le deuxième Expert et le TGI de Paris :

9)   Les fautes déontologiques commises par Mme KRASTINOVA

III. PROCEDURE

1)   Ma plainte auprès de l’hôpital Foch  

2)   Les Expertises judiciaires  

a.   Violation du principe du contradictoire

b.   Les expertises et l’information du patient 

c.    Quelques fausses déclarations du Pr LAROCHE

. Acuité visuelle

. Caractéristiques de la diplopie

Occlusion, motilité oculopalpébrale et modification des paupières :

fusion, vision binoculaire, atteintes des muscles oculomoteurs

.Calcul de l’ITT et de lPT

IV. RECEVABILITE DE MA PLAINTE

CONCLUSION

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Azureine, victime de fautes médicales et d'expertises judiciaires bidon

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